mercredi 24 octobre 2012

Bipolaire ou typiquement masculin?

Avez-vous écouté les paroles de la chanson So nice too meet you de Ian Lee?

Quand on écoute la musique, c'est très bien! Mais... Lorsqu'on écoute les paroles, on se demande si le gars dans la chanson est bipolaire ou s'il est juste un gars-gars.

Bipolaire? Gars-gars?

"Pourquoi être seul quand on peut être 2" "Aujourd'hui je me sens heureux, quelle belle journée pour un Adieu". So nice to meet you mais ton haleine de Téquila a empesté tous mes draps...

Alors messieurs, vous diriez que c'est typiquement masculin? Relation amour-haine avec la fille avec qui vous avez couchés parce que vous étiez aussi saoul qu'elle et qu'elle vous semblait mieux la veille? Ou bien bipolarité?

So nice too meet you!

lundi 22 octobre 2012

Su-su-su! Superficielle!!

De nombreuses personnes sont insultées lorsqu'on leur dit qu'elles sont superficielles. Pour ma part, je ne suis pas 100% du temps superficielle mais je le suis quand même. N'est-il pas plus facile de s'avouer qu'on l'est que d'essayer de se convaincre qu'on ne l'est pas? Voilà!

Depuis quelques jours, je me casse la tête à essayer de faire durer ma manucure jusqu'à mercredi. Je met une couche de no chip top coat à tous les jours depuis vendredi. Est-ce que ça aide? Pas du tout! Avec les enfants je n'ai pas le temps de le faire dans la journée et en soirée le vernis n'a pas le temps de bien sécher donc le matin j'ai une manucure matte! Quel problème vous me direz! Je sais, y'en a qui meurent de faim en Afrique!

J'ai un évènement cette semaine où le code vestimentaire est «City chic» et je cherche encore ce que je vais mettre! Tout ce que je sais pour le moment c'est que je vais porter des talons hauts! Pas vraiment avancé mon affaire... En plus, j'en rêve la nuit! Donc la nuit passée, j'arrivais à l'évènement avec un skinny chic et une blouse et toutes les autres femmes étaient en robes!!! La honte vous me direz! Je vous répondrai: «Sur le coup, OUI, la honte! Après tu as deux choix, tu assumes ou tu t'en vas!» Mais le moment de honte fait toujours mal!

Pour finir, je fais une rechute de réglisse! Bref j'ai mangé presque tout un gros sac à moi toute seule ce week-end! Ma ligne me crie: «T'es malade, cours t'inscrire au gym!» Et savez-vous quoi? Moi qui déteste le gym, ça me tente d'aller m'inscrire! Suis-je tombée sur la tête? Mais non, ensuite j'ai eu cette réflexion: «Ben là, j'ai seulement qu'un kit pour m'entraîner, me vois-tu aller là et porter toujours la même affaire?!?»

Comme vous pouvez le voir, je vis très bien avec ma superficialité et je vois en souhaite autant!

dimanche 14 octobre 2012

Les enfants et la séparation...

C'est fou comment les enfants comprennent rapidement comment va la vie...

Cocotte qui me demande pour la enième fois «Pourquoi tu pleures maman?». Je lui explique que j'aime beaucoup son papa et que son papa m'aime aussi mais qu'on ne peut plus rester dans la même maison en famille. Papa aura son chez-lui et maman le tien mais on ne vivra plus tous les 4 ensemble. Cocotte me demande: « Mais moi, je vais rester où?». Je lui explique que des fois elle ira chez papa et des fois chez maman. Cocotte de me répondre: «Ah c'est comme Adèle! Des fois elle va chez sa maman et des fois elle va chez son papa.» du genre pas de problème la mère, tout le monde fait ça maintenant.

Cocotte enchaîne avec ceci: «Tu sais maman, on a un matelas où ton bureau, on pourrait l'apporter chez papa et toi tu pourrais apporter mon lit chez-toi» Outch une cassure de plus à mon coeur. Comment une enfant de bientôt 4 ans peut être aussi prévoyante.

Cocotte me demande ensuite pourquoi on ne peut plus rester ensemble. Je lui explique que c'est parce que maman et papa ne s'aiment plus assez. Elle me lance alors: «Je pense que c'est parce que tu n'as pas été gentille avec papa.» Moi de lui répondre que maman et papa n'ont pas été gentils l'un envers l'autre et se sont fait beaucoup de peine. Elle me dit alors: «Il va falloir appeler le Père-Noël!!» Moi et les points d'interrogation dans mes yeux nous demandons bien où elle veut en venir. Elle m'éclaircit alors: «Ben toi et papa, vous êtes des méchants donc vous n'aurez pas de cadeaux!»

Cocotte tente de voir si une réconciliation est possible: «Toi et papa vous pourriez vous partager un bonbon, ça serait gentil!» Dans ma tête ça sonne: «Ma belle amour, si c'était si facile, moi et papa aurions certainement partagé un bonbon. Tu sais on en a acheté plein pour l'Halloween...»

vendredi 12 octobre 2012

J't'aime assez

«Goodbye's the saddest word I'll ever hear
Goodbye's the last time I will hold you near»
Robert John ''Mutt'' Lange

Les adieux m'ont toujours fait mal.
Il y a de ces adieux que l'on sait très prochain.
Il y a de ces adieux qui ne nous suprennent pas mais qui arriveront sans qu'on puisse s'en préparer.
Il y a des adieux imprévisibles.

Quand j'étais plus jeune, j'avais un pousse-mine. Un pousse-mine très ordinaire de marque Staedtler.
Un jour, je l'ai perdu. J'en ai passé une nuit à me retourner dans mon lit. Je ne pouvais pas avoir perdu Mon pousse-mine! Rationnellement, je savais que d'avoir de la peine pour un pousse-mine n'avait pas de sens mais au fond de moi, j'en avais quand même un peu.

Peu importe le type d'adieu, il nous met face à un deuil.

Pour moi, le plus bel adieu qu'on puisse faire à une personne est celui-ci:

J't'aime assez pour avoir la sagesse de ne pas faire de vagues dans ta vie parce que je ne pourrais t'apporter le bonheur.
J't'aime assez pour me réjouir de ton bonheur.
J't'aime assez pour ne pas avoir le coeur brisé en mille morceaux mais juste un brin écorché parce que je sais que ce n'est pas ce que tu voudrais.

Je t'aime assez pour arrêter mon adieu ici!

jeudi 11 octobre 2012

Je suis et je vis!

J'aurais envie de vous dire «Je suis donc je vis» plutôt que «Je vis donc je suis».

Je me suis levée ce matin et réalisant que JE SUIS une femme belle et intelligente qui a tout pour réussir dans la vie. Je suis quelqu'un!! Bon, s'il-vous-plaît, n'allez pas penser que je fabule! Au lieu d'avoir un corps à l'intérieur duquel se trouve un esprit mort, j'ai trouvé à l'intérieur une petite flamme bien vivante. Plus je pense à elle, plus elle grandit...

Il y a 2 ans, j'ai eu l'impression de me réveiller d'un coma et de ne pas savoir comment je m'étais rendue où j'étais. Ce matin, je me suis réveillée en réalisant que je suis quelqu'un. Je me suis réveillée en me sentant vivante! Quelle belle sensation!

J'ai fait un rêve merveilleux où l'on m'accordait une danse. Une danse à deux, belle, chaleureuse, sensuelle et vivante! J'étais un peu comme Cendrillon quand elle danse avec le Prince. Je me sentais tellement bien. Quand on se réveille d'un tel rêve, on peut être triste car une aussi belle chance ne se représentera peut-être plus ou bien on peut être heureux en se disant que même si ce n'étais que pour une danse, au moins, on l'a eu cette danse. Je me suis réveillée épanouie et avec la deuxième pensée en tête.

Je ne vis pas dans un rêve, je ne vis pas dans l'attente que le Prince vienne me sauver... Je vis en étant une femme qui a connu, qui a vécu et qui a dansé!

J'avais cessé de croire au Prince charmant comme on cesse de croire au Père-Noël... J'avais le sentiment d'avoir été trahie par une illusion de quelque chose qui n'existe pas. D'avoir vu dans tous ces contes de princesses un immense mensonge. L'homme parfait n'existe pas mais le Prince charmant, je choisi d'y croire encore, comme une petite fille.

mercredi 3 octobre 2012

Donné c'est donné!

Quand on parle de donner, il existe deux catégories bien distinctes de personnes.

Vous avez d'abord celles qui offrent avec leur coeur. Vous savez très bien qu'il n'y a aucune arrière pensée derrière leur cadeau (aussi tangible ou intangible soit-il). Vous savez qu'un jour vous voudrez leur rendre la pareille. Pas parce que vous vous sentez redevable mais plutôt parce que cette personne vous fait tellement de bien que vous aimeriez lui faire vivre ce qu'elle vous apporte.

Puis, il y a celles qui offrent mal. Ces cadeaux empoisonnés qui de l'extérieur semblent fantastiques mais qui cachent quelque chose de lourd. Vous savez qu'un jour viendra où vous devrez payer le prix et que tant que cela ne sera pas fait, vous vous sentirez redevable. Vous paierez le gros prix, bien plus gros que ce que valait votre cadeau mais personne ne vous en remerciera. Vous n'aurez pas le loisir de choisir ce que vous devrez donner en échange, la personne qui vous offre le cadeau a déjà choisi ce qu'elle voulait en retour (ou elle est entrain de mijoter cela dans son esprit) Vous savez déjà en acceptant ce cadeau alors qu'il touche à peine le bout de vos doigts que vous devriez le refuser.

Rêver d'un monde où l'on ne trouverait que des personnes de la première catégorie est utopique, je le sais. Mais comment dans un monde où on nous apprend à être poli, peut-on dire: «Non merci, je ne veux pas d'un tel cadeau.»

Plus encore, que peut-on faire quand on a tellement reçu de cadeaux empoisonnés pour ne plus être redevable? Pas besoin de me répondre, je la connais la réponse.