mercredi 30 mai 2012

Cocotte ne veut pas de maman à la maison...


Non, je n'ai pas changé d'idée! J'ai déjà écrit un billet sur le sujet, je lève mon chapeau aux mamans à la maison car moi, je me connais, je n'y arriverais pas.

Ce dont je veux vous parler, c'est de la perception de Cocotte face à la chose. Comment à 3 ans et demi une petite fille peut avoir déjà une opinion sur le sujet...?

Alors que Coco venait d'avoir 8 mois, Cocotte me demanda le plus sérieusement du monde: «Quand est-ce que tu vas recommencer à travailler maman?» Moi de lui répondre que pour le moment, Coco avait besoin de sa maman avec lui pour le lait et autre chose alors je ne retournerais que lorsque Coco serait assez grand et qu'il n'aurait plus besoin de moi toute la journée. La réponse a semblé la satisfaire. 

Je vécu donc pendant quelques mois en pensant que le sujet était clos. Cependant, vendredi dernier, alors que j'entrais dans la maison avec le souper dans les mains et que Coco, Cocotte et Chéri étaient arrivés avant moi, Cocotte me regarda de la tête aux pieds et émerveillée de ce qu'elle voyait me demanda: «Maman, est-ce que tu reviens de travailler?» Vous auriez dû voir comment elle semblait heureuse à l'idée que j'aie repris une vie normale de maman qui travaille enfin! J'ai dû lui expliquer que je ne revenais pas du travail car maman devait encore se reposer avant de recommencer le travail. Je demandai à Cocotte si elle avait pensé cela parce que j'étais habillée comme quand je travaillais. Elle m'a répondu que oui.

Enceinte de 7 semaines de Coco, j'ai été mise en arrêt de travail et je n'ai pas retravaillé jusqu'à l'accouchement. Ma dernière journée de travail remonte donc à septembre 2010 alors que Cocotte n'avait pas tout à fait 2 ans. Comment peut-elle se souvenir de l'image de sa maman qui travaille? Sur le coup, j'ai été impressionnée de cela. Quelques secondes plus tard, une question m'est venue en tête. Comment se fait-il qu'à 3 ans et demi c'est si important que maman travaille?

Je n'ai pas la réponse mais je vais y réfléchir!

dimanche 27 mai 2012

Visite expresse à Québec

Lundi dernier, après le dîner, je partais en direction de Québec. Je roulais toute seule sans enfants à bord, la musique à tue-tête et je réfléchissait. J'ai alors eu la pensée suivante: J'ai roulé trop longtemps à un rythme qui n'est pas le mien. Je me suis souvenue comment j'aimais faire de la route et comment j'étais bien quand je m'écoutais et que je faisais les choses à mon rythme.

Est-ce que mon voyage (est-ce qu'on peut dire voyage pour Montréal-Québec?) s'est passé à mon rythme? Non, car ma mère, ma soeur et moi avions un horaire très serré. Mais nous avons eu beaucoup de plaisir et c'est ce qui compte!

Lundi 15h00: Arrivées à Québec, comme nous sommes en avance, direction shopping à Place Laurier.

Premier arrêt: Véro Moda où je me suis achetée cette camisole. Je la porte avec une autre camisole blanche en dessous et des jeans skinny foncées.


Deuxième arrêt: David's tea. Ma maman ne connaissait pas et elle a tellement adoré le concept qu'elle a pratiquement dévalisé le magasin! Intéressant pour ceux et celles qui aiment le thé glacé:

Un kit de thés glacés Dolce vita sur glace qui comprend 5 sortes de thés:

Dernier arrêt avant qu'on se rendent à l'hôtel: la pharmacie parce que ma maman avait oublié quelques trucs essentiels.

Surprise, ils avaient certains produits de Zorah Biocosmétiques. Ce sont de fantastiques produits à base d'huile d'argan et leur slogan est magnifique: «Le pétrole va dans votre voiture, pas sur votre peau!». J'ai fait acheter à ma maman le Bioserum lifting. J'ai hâte qu'elle me donne ses impressions.


Vers 17h00, direction hôtel! Nous avons logé au Loews le Concorde. Petite déception, ma mère a réservé par Expédia.ca et nous n'avons pas eu la chambre que nous voulions. Nous étions au 6e étage alors qu'on avait demandé une chambre autour du 16e étage... De plus, surprise le lendemain matin alors que nous voulions appeler le service aux chambres, aucun téléphone fonctionnel sur les 3 dans la chambre! J'ai du faire un interrurbain avec mon cellulaire pour commander du café et des jus!

18h00, Souper à L'Astral (nous ne voulions pas avoir à prendre la voiture après) où nous avons mangé toutes les 3 le Menu 360 avec accord mets et vins. Nous roulions littéralement à la fin du souper. Les deux derniers plats étaient de trop pour moi. Le service était impeccable! Chapeau! Par contre, mon allongé goûtait le café brûlé.

Retour à la chambre assez tard... je ne rêvais que de dormir mais nous avions des trucs à tester. Ma mère avait acheté Les dés de la destinée et un jeu de Tarot. Rien de très positif n'est ressorti pour moi... Je préfère me dire que je ne crois pas à ce genre de trucs!


Réveil très tôt mardi matin car nous devions être au Spa pour 8h45. Après avoir bu notre café et notre jus, on partait pour le Spa Bioterra.

Au menu:
Massage
Pressothérapie
Détente et méditation guidée
Moût de pommes champagnisé
Pédicure

Le verdict: C'est le meilleur massage que j'aie jamais eu! Ambiance incroyable, petite brise dans la pièce, masseuse formidable. Nous avons toutes les 3 étés ravies. Le décor est superbe et la pièce de repos après le massage est digne d'un grand spa. Très relaxant. Les fauteuils pour les pédicures peuvent vous masser en même temps afin de continuer la détente.
Bémol: La détente et médiation guidée se résume en un CD qu'on a écouté pendant le pédicure. Loin de ce que j'imaginais... Je ne l'ai pas écouté jusqu'à la fin. Pour ce qui est du pédicure, grosse déception. Je sais que je ne peux comparer avec Lio Fratelli où je vais d'habitude mais je n'ai pu m'en empêcher. Aucune couche de base n'a été appliquée, aucune aide pour remettre nos sandales après le pédicure, aucune poudre sur les pieds humides afin que l'on ne glisse pas dans les dites sandales. Le pédicure de ma soeur était complètement bariolé (heureusement c'était son première, elle n'a rien vu). Si ça avait été le mien, j'aurais exigé qu'il soit refait.
Donc...
 On y retourne: pour un massage.
On évite pour un pédicure. 

Dernier arrêt, un petit arrêt pour dîner avant de repartir chacune de notre côté. Direction le Liquor Store (lieux de ma première danse avec Chéri il y a plusieurs années de cela). L'emplacement était idéal pour notre retour ma mère et ma soeur quittant la ville par la 20 Est et moi par la 40 Ouest. Le dîner était excellent. J'avais une immense assiette de pâtes primavera avec fromage de chèvre et je l'ai dévorée au complet!

14h00: On se fait la bise et on se quitte... déjà!

Québec, je t'aime et tu m'avais manquée! Pas eu le temps pour une promenade sur les Plaines, pour une visite chez Tutto Gelato, une petite promenade sur la rue Saint-Jean ou un bon déjeuner au Cochon Dingue. Je devrai revenir bientôt!

dimanche 20 mai 2012

Suis-je entrain de devenir grano!?

Image remplie de clichés sur la grano

Ne vous inquiètez pas, je n'ai pas changé de style vestimentaire! Je me promène encore avec mes escarpins BCBGeneration et mes jeans avec le petit triangle Guess sur une des poches arrières. Je ne changerais pas non plus les couches jetables de Coco pour des lavables. Je vais faire mes courses chez Wal-Mart et Costco quand j'en ai besoin.

Ce dont je veux vous parler ici c'est des changements alimentaires que je vis. Voici donc un petit historique de ma vision du grano:

À 14 ans, je pestais contre ma mère qui achetait du pain de blé entier.

À 15-16 ans, je ne comprenais pas pourquoi ma mère avait tous l'attirail de Greens+ et mettait du germe de blé dans nos crêpes et leurs donnait une texture pas terrible.

À 18-19 ans, je ne comprenais pas pourquoi ma mère n'arrêtait pas de me dire quand j'avais des brûlements d'estomac de prendre un liquide vert dégueux. Je ne comprenais pas pourquoi il n'y avait pas de Tylenol dans la maison (à cet âge là, quand tu vis un lendemain de vieille, tu ne peux pas vivre sans Tylenol).

À 20 ans, ma mère m'achetait des vitamines et m'avait emmené voir une homéopathe qui m'avait donné des petites granules à prendre chaque matin. Je n'en ai pas pris la moitié, je ne voyais pas trop en quoi ça pourrait bien m'aider.

À 26 ans, j'ai des Tylenol dans ma pharmacie (pas grano mais ça aide quand on a mal à la tête de manque de sommeil)! J'achète du pain 9 grains, je prend des Oméga-3 et de la vitamine D tous les jours. J'ai allaité mes deux amours 1 an chacun. Pour les rhumes d'hiver, j'ai acheté une pluie de produits naturels de Souris-Verte et Pissenlit et Coccinelle. Shampoings pour mes amours de marque La Coursière. Je regarde toutes les étiquettes avant d'acheter des produits à l'épicerie (déformation de maman d'un petit Coco qui est (était... on est pas certains encore) intolérant aux protéines bovines). Et mes derniers achats (après avoir vu Isabelle Huot à l'émission Par ici la sortie) sont mes nouveaux amis le germe de blé et la graine de lin!!

Suis-je entrain de devenir grano!?

mardi 15 mai 2012

Vite un café!

Les enfants et Chéri viennent de quitter pour la journée. Je me décide à déjeuner (je suis jamais levée à cette heure là d'habitude mais ce matin les brûlements d'estomac ne me lâchent pas!). Une fois assise à table avec une bouchée de toast dans la bouche, je crois entendre un cellulaire sur vibration. Comme j'ai le mien dans les mains et qu'il ne vibre pas, je me dis: «Oh non, j'espère que c'est pas le cellulaire de Chéri!». Me vient immédiatement la pensée suivante: «Vite je dois aller voir, il est parti il n'y a pas longtemps, je pourrais l'appeler pour qu'il revienne le chercher». Je me suis donc levée, j'ai constaté que le fameux cellulaire n'était pas là (Hourra parce que quand il l'oubli ça vibre toute la journée dans la maison... Vive les BlackBerry qui prennent les courriels de la job et vibre à chaque fois qu'il en rentre 1...(sarcasme)). Je me suis rassise avec le sentiment du devoir accompli et puis j'ai réalisé: «Belle niaiseuse, si tu avais trouvé son cellulaire sur le comptoir, tu l'aurais appelé comment Chéri?»

Chéri n'a pas 40 cellulaires, il en a un... Me semble de me voir appeler sur son cellulaire pour lui dire qu'il l'a oublié et qu'il doit revenir à la maison! Je me vois en Josée de Caméra Café entrain d'appeler et de me dire en entendant son cellulaire vibrer: «Oh non, Chéri a oublié son cellulaire!» sur un air de nounoune qui n'a pas allumé que le problème c'est elle qui l'appelle sur son cellulaire plutôt que lui qui l'a oublié sur le comptoir!

Si ça vous tente de rire un peu, voici un petit extrait de Caméra Café mettant en scène Josée et son nouveau cellulaire:


Sur ce, je m'en vais prendre mon café!

lundi 14 mai 2012

L'identité de Parcelle de Capara

La petite robe noire de Guerlain


Définition identité:
Ce qui détermine une personne ou un groupe.
Données qui déterminent chaque personne et qui permettent de la différencier des autres.

Non, je ne vous dévoile pas aujourd'hui mon nom ou mon adresse. Je veux vous parler de l'identité d'un blogue. Quand j'ai décidé de créer une Parcelle de Capara, j'avais beaucoup lu sur les blogues en général avant de me lancer à l'eau. On semble dire partout qu'on doit trouver une ligne directrice, une identité de blogueur et s'y tenir. Les lecteurs qui aimeront cette identité nous suivrons. Nous aurons donc des lecteurs fidèles.

J'ai longtemps cherché quelle identité aurait mon blogue. Faute de trouver, je me suis lancée tout de même. Au fond, je ne suis pas seulement une maman, je ne suis pas seulement une femme, je ne suis pas seulement une chiâleuse ou une porteuse de lunette rose, je suis un ensemble de tout ça et plus.

Un an est passé et la seule identité que je vois de mon blogue c'est la mienne. Celle d'une personne qui change, qui évolue ou parfois régresse mais qui vit et qui partage. Ce que mon blogue partage en fait c'est des expériences de vie. Je vous parle de ce que j'aime, de ce que je n'aime pas, des questionnements que j'ai.

J'ai donc décidé de m'assumer. Il se peut que parfois, j'écrive 2 billets sur des produits de beauté de suite, ou deux billets de mamans de suite. Si jamais vous n'aimez pas un sujet (je pense à certains sujets sur lesquels j'ai écrit qui ne doivent pas trop intéresser les hommes), sautez-le billet mais revenez pour le prochain!

vendredi 11 mai 2012

Devrait-elle savoir?


Photo d'un bracelet que Cocotte m'a acheté il y a quelques semaines alors qu'elle magasinait des souliers avec sa mamie. Elle l'a choisi pour moi et ça m'a touché. Je dois dire en plus que je trouve qu'elle a beaucoup de goût!

J'hésitais entre écrire un billet de filles sur mes derniers produits de beauté testés ou aborder avec vous une question sensible qui m'a demandé une petite réflexion...
J'ai choisi la deuxième option...

Mise en contexte: Cocotte a 3 ans et demi. Elle comprend beaucoup de chose et réalise qu'il y a eu de nombreux changements dans notre quotidien depuis quelques semaines. Moi, je suis sa maman et je suis en dépression.

Cocotte ne sait pas que sa maman est «malade». Elle sait que sa maman doit se reposer. Elle est aussi peinée que sa maman n'aille plus la reconduire et la chercher à la garderie. Sa maman lui a expliqué que le Dr. I. lui a dit qu'elle devait se reposer et faire des gros câlins à ses deux petits amours mais qu'elle ne devait pas en faire plus. Cocotte a bien compris. Elle adore les câlins alors elle y trouve son compte de cette façon.

Cocotte est une grande sensible. À la garderie, avec les amis, elle discutait de sa maman qui avait besoin de se reposer. Les petits amis lui ont dit que sa maman était malade. Cocotte a défendu sa gentille maman  avec force et entêtement, sa maman n'est pas malade un point c'est tout. Les amis ont eux aussi insisté si bien que l'histoire s'est terminée avec une Cocotte en larmes (et une éducatrice qui pensait que nous, ses parents nous séparions!?!)

Lorsqu'elle est revenue à la maison, moi et Cocotte avons reparlé de l'incident. Elle semblait tellement tenir à ce que je ne sois pas malade. Je lui ai dit qu'elle avait bien raison, maman n'était pas malade, elle a juste besoin de se reposer. Les amis de la garderie n'ont pas vu maman et ne peuvent savoir si elle est malade ou non.

Dans ma tête, j'étais partagée entre ne pas lui faire peur avec le mot malade car au fond, elle a seulement 3 ans et demi ou lui dire la vérité soit que je suis malade.

Est-ce qu'on peut comprendre à 3 ans que maman est malade de l'âme? Que maman souffre mais de l'intérieur de son corps et que ça la rend très fatiguée? Peut-être... Mais est-ce qu'à 3 ans on peut avoir le droit d'être dans un monde d'enfant. De pouvoir voir la vie en rose et de rêver? Il me semble que la vraie vie nous rentre dedans déjà bien assez vite.

Maman n'est pas malade, elle est juste fatiguée un point c'est tout!

jeudi 10 mai 2012

À chaque problème, sa solution!

Attention, ce billet porte sur des problèmes superficiels et des solutions qui le sont tout autant!

Si comme moi vous avez un problème de petite poitrine, allez vous magasiner 2 soutien-gorges. Un qui offre un effet pigeonnant et le deuxième qui est juste original. De quoi vous réconcillier avec vos seins, croyez-moi!

Si vous avez pris du poids et que vous êtes serrée dans votre paire de jeans préférée, allez vous en acheter une nouvelle paire de la bonne grandeur! Pas d'histoire de "je vais attendre d'avoir reperdu 10 lbs". Vous avez besoin de vous sentir belle maintenant! (de mon côté, je devrai m'habituer à ma nouvelle taille et aux formes féminine qui viennent avec car Chéri me trouve plus belle ainsi).

Si vous n'arrêtez pas de penser qu'il faut que vous vous achetiez des sandales argent pour aller avec votre robe mauve pètant au mariage de votre beau-frère, débarrassez-vous de ça au plus vite! Ça va vous faire mal au coeur sur le coup($$$), mais après, vous irez beaucoup mieux!

Voici donc mes achats de la journé:

mercredi 9 mai 2012

Et si c'était vrai...

Je lis un roman par semaine depuis mes vacances au Mexique... Je devrais peut-être me trouver un club de lecture!

Cette semaine, je lis «Et si c'était vrai...» de Marc Lévy.

Ce livre est absolument exquis! C'est l'histoire d'une femme qui, à la suite d'un accident, est plongée dans un coma. Son esprit quitte son corps et elle se retrouve dans le placard d'un homme qui habite l'appartement qu'elle occupait avant son accident. Étonnamment, alors que personne ne peut la voir, cet homme en est capable. Après avoir cru qu'il était victime d'une mauvaise blague, il fait confiance à cette femme et la suit à l'hôpital afin de voir son corps dans le coma. Étant la seul personne capable de lui venir en aide, il tente par tous les moyens de trouver la solution qui lui permettra de profiter à nouveau de la vie.

Je vous laisse sur une réplique de l'homme qui est empreinte de vérité:

«Identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C'est l'intelligence du coeur. L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grande-chose.»

dimanche 6 mai 2012

Un an de billets

1 an à écrire! 160 billets en tout.

C'est avec plaisir que je me lance pour une 2e année!

Merci de m'avoir suivi et j'espère vous retrouver tout au long de cette 2e année!

vendredi 4 mai 2012

1 an



Mon blogue aura 1 an dans deux jours... Lorsque j'ai réalisé cela, j'ai pris le temps de faire un survol des billets écrits au cours de cette année. Mon premier billet a été écrit quelques semaines après mon accouchement. J'y écrivais que je rêvais d'un spa ou d'une semaine dans le Sud (c'est drôle car même après avoir eu les deux... je suis encore fatiguée!) J'étais alors fatiguée par Coco qui avait quelques semaines, par Cocotte qui était en pleine passe du Non et par le manque de Soleil.

Plusieurs billets ont suivis. Je nageais dans un océan d'inconnu et de brouillard en quête du bonheur. En me relisant, j'ai réalisé que j'étais en dépression depuis pas mal plus longtemps que je le pensais. J'avais l'impression que tout ça était arrivé dans ma vie quelques semaines avant notre déménagement à l'automne alors qu'au fond, déjà au début de l'été, je présentais des signes.

J'ai aussi réalisé que je sais en fait ce que je dois faire pour aller mieux. En janvier 2012, j'avais choisi le mot MOI comme mot phare. Je l'avais choisi mais j'ai réalisé en faisant l'exercice que je vous présente plus loin que je n'avais rien fait pour atteindre les objectifs que je m'étais donnés.

Ce matin, j'ai fait un petit exercice sur qui est Capara à partir des billets que j'ai écrit:



Finalement, je réalise que l'écriture de mon blogue m'a permis d'apprendre à mieux me connaître. J'espère que vous prenez plaisir vous aussi à me connaître en lisant mes péripéties, mes états d'âme et mes impressions.

mardi 1 mai 2012

Je ne suis pas folle!


À 17 ans, alors que je faisais ma première dépression, j'étais en voiture avec mon père qui m'emmenait voir la psy et je me disais: «Ça n'a pas de sens, mon père m'emmène chez le psy...Ça y'est, je suis folle!».

À 26 ans, je quitterai la maison dans une demi-heure pour me rendre chez la psy et je me dis: «Je suis vraiment intelligente. J'ai compris que pour avancer j'ai besoin d'aide et ça ne me gêne pas de dire que je vais chez la psy. Je suis malade oui, mais je ne suis pas folle!»