lundi 30 avril 2012

Dites-moi que ça repousse!


Où sont-ils passés?? Je me regarde et je cherche mes seins!! 

Je me souvenais qu'après avoir allaité Cocotte, j'avais perdu un peu de seins mais quand même pas à ce point là!! On dirait que j'ai un mini A! Je vais devoir aller magasiner des soutien-gorge car plus rien ne me fait dans mon tiroir à soutien-gorge. Hier je demande à Chéri: «Tu crois que ça va repousser?». Chéri grommelle qu'il n'en a aucune idée et retourne à sa lecture. Une vraie réponse d'homme... Est-ce une réponse satisfaisante? Non!

Direction Google, je tape: «Seins après allaitement». Bon... à part trouver qu'il semble que ce soit assez communs, mes premières lecture ne sont pas très encourageantes..

Finalement, voici ce qu'il en ressort: Il y a moyen d'avoir une plus belle poitrine mais pas une plus grosse.

Si jamais ça vous intéresse, voici quoi faire pour y arriver:

  • Faire des exercices pour modeler votre poitrine
  •  L'eau froide ressert les tissus donc douchez vos seins 10 secondes à l'eau chaud et ensuite 10 secondes à l'eau froide en effectuant des gestes circulaires pendant environ une minute. (Sur un des sites consultés, on dit que ça a un vrai effet push-up).
  •  Hydrater la peau de vos seins ou achetez-vous une crème spécialement conçue pour raffermir les seins.
  • Éviter le sel car les repas abondamment salés peuvent favoriser le relâchement des tissus conjonctifs car ils retiennent l'eau.

Finalement, on recommande aussi un peu de triche en utilisant de la poudre bronzante (Suivez les contours de votre poitrine) ou en sortant la poitrine et rentrant le ventre en position assise ou debout.

À ma grande surprise, je n'ai vu sur aucun site web la promotion des soutien-gorge «remontant» la poitrine ou en augmentant le volume grâce à de petits coussinets.

Si vous me cherchez, je serai entrain de faire du shopping de soutien-gorge!

dimanche 29 avril 2012

Les trois lulus!

Un bon matin, il y a quelques semaines de cela, Cocotte me demande de lui faire 3 lulus car son amie V. en a 3 elle.

Première réaction: Maudire la mère de V. car je vais être pognée pour faire non pas une ou deux lulus mais 3!! (réaction exagérée, j'en conviens).

Deuxième réaction: Le désir d'appartenance, de plaire et de vouloir faire comme les ami(e)s ça apparaît vers 3 ans et demi??

J'aurais cru que Cocotte vivrait cela vers 7 ou 8 ans (et même là...) mais non c'est déjà commencé!?!

Je lui ai fait ses 3 lulus et elle s'est ensuite dirigée vers le miroir pour se voir et elle s'est trouvée très belle.

Finalement, je pense qu'au fond, elle voulait 3 lulus car elle trouvait ça beau et non pour faire comme V. Il me reste donc quelques années avant de faire réellement face à cela!

jeudi 26 avril 2012

Quand y'en a plus et ben y'en a encore

Connaissez-vous la chanson Alors on danse de Stromae? Avez-vous déjà porté attention aux paroles de cette chanson? Si ce n'est pas le cas, ça vaut le coups de faire une petite recherche sur Google.

Ce qui résonne dans ma tête: "Quand tu crois enfin qu'tu t'en sors, Quand y'en a plus et ben y'en a encore." et "Ça t'prend les tripes, ça t'prend la tête et puis tu pries pour que ça s'arrête, Mais c'est ton corps c'est pas le ciel alors tu t'bouches plus les oreilles, Et là tu cries encore plus fort et ça persiste..."

Je sors d'une rencontre avec ma nouvelle psy... Je suis brûlée! Contrairement aux 2 autres psy qui l'ont précédé (une incompétante et la 2e entêtée...), celle-ci me semble être la bonne. Pas de gants blancs, elle fouille où les autres n'osaient pas s'aventurer.

On dit "Il faut souffrir pour être belle", moi je dis "Il faut souffrir pour aller mieux"!

mercredi 25 avril 2012

Chronique littéraire

J'ai été plusieurs jours sans bloguer... Pourquoi? Parce que je passe mes journées à lire! Je m'étais acheté deux livres avant de partir au Mexique. J'en ai lu un là-bas et j'ai commencé l'autre à mon retour. Depuis mon repos complet à la maison, je lis. Ça m'occupe et ça se fait bien aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Comme je n'ai pas grand chose à dire (probablement parce que je ne fais pas grand chose...), j'ai décidé de vous faire un petite chronique littéraire.

Premier livre: Celui que j'ai lu en voyage.

Cinquième Avenue de Candace Bushnell

J'ai eu beaucoup de difficulté à entrer dans le livre. Je ne voyais pas trop où le livre s'en allait. Vu la couverture du livre, je m'attendais à un roman de filles, de glamour, de shopping. Finalement, c'est plus un livre sur les ragots, le commérages et un mélange entre des personnages grisonnants et blasés, des has-been et des vieux amours qui se boudent mais meurent d'envie de reprendre ensemble et un peu de jeunesse. Un roman un peu mélo-drame sur la vie des gens riches.

J'ai été déçue de la fin du livre (ne vous inquiétez pas, je ne vous raconterai rien). Je suis restée sur mon appétit. Plusieurs jours après avoir lu ce livre, je me questionnais encore sur les personnages. J'avais l'impression de ne pas m'être rendue à la fin du livre alors que dans les faits, je l'avais terminé.

Est-ce que je le recommanderais? Non.

Deuxième livre: Celui que j'ai reçu à Pâques (Oui, oui, à Pâques! Chez-nous c'est comme le 2e Noël)

Journal d'un ange gardien de Carolyn Jess-Cooke

À première vue, je me suis dit: «Bah... un livre sur les anges gardiens...» Finalement, c'est le meilleur livre que j'ai lu depuis longtemps. C'est l'histoire d'une femme qui meure et qui est renvoyée en tant qu'ange gardien. Mais pas l'ange gardien de n'importe qui. Elle sera son propre ange gardien. L'histoire est bien construite et les personnages sont attachants.

Ce livre nous donne envie de croire qu'il y a quelqu'un à nos côtés. Quelqu'un qui nous aime, nous protège et qui croit en nous.

Est-ce que je le recommanderais? C'est certain!




Troisième livre: Celui que j'ai obtenu gratuitement sur iBooks.

Spying in high heels de Gemma Halliday

De la vraie «chick lit»! C'est l'histoire d'une femme dont le copain disparaît avec 20 millions de dollars. Elle joue alors les détectives pour retrouver son copain avant que le sexy enquêteur de la police le trouve. La couverture promet de la romance et du suspense et c'est le cas.

Les personnages sont colorés et amusants. L'histoire est surprenante. On ne sait jamais où l'histoire s'en va. C'est une surprise après l'autre!

Je lis habituellement des livres en français cependant celui-là était offert en anglais alors je me suis dit que ça m'aiderait à pratiquer mon anglais. Je ne sais pas si c'est mon anglais qui c'est amélioré ou le livre qui était simple à lire mais ça c'est très bien lu.

Est-ce que je le recommanderais? Oui si vous aimez la «chick lit».

Finalement, le goût de la lecture ne s'est pas estompé. Je suis allée faire une petite virée à la bibliothèque et je suis de retour avec 4 romans!

mercredi 18 avril 2012

Se noyer par en dedans...

Dans les semaines qui ont précédé mon voyage, j'ai «goalé» comme une vraie dingue. J'avais des listes de courses, des listes de rendez-vous (médecin, ORL, psychologue, garage,...), un petit homme malade, des valises à préparer et les tâches de la maison à m'occuper. J'ai tenté de garder le cap pendant la tempête en me disant que le départ pour notre voyage approchait. Je me disais que ce n'était qu'un coup à donner.

Une semaine avant notre départ, mon médecin a décidé d'ajouter un 2e antidépresseur à ma médication car je me levais à 7h30 et une fois rendue à 10h00 du matin, j'avais un coup de fatigue. Elle m'a dit que ce 2e antidépresseur agirait un peu comme un «boost», que ça me ferait l'effet d'un bon café.

Le vendredi précédant mon départ, je suis à la clinique pour le RV avec l'ORL de mon coco et je croise mon médecin. Je vois dans ses yeux que ça ne va pas. Elle me dit que j'ai l'air épuisée. Je lui dit que ce n'est qu'un coup à donner, que je quitte le lendemain et je lui promet de me reposer.

Nous quittons pour Cancun le samedi matin. Nous sommes levés depuis 2h00 du matin et arrivons à Cancun vers 9h30. Lorsque nous arrivons à notre Hôtel, nous arrivons au Paradis. Tout est simplement parfait.

Le séjour se passe bien. Je le répète, nous étions au Paradis. La nourriture était digne d'un resto «haut de gamme» au Québec (je vous ai d'ailleurs mis quelques photos sur Twitter pendant le voyage), notre chambre était spacieuse, le lit ultra-confortable, il a fait beau et chaud. Nous avions tout pour être heureux. Chéri m'a même lancé à la blague: «Si avec ça tu ne reviens pas reposée, je ne sais plus quoi faire». J'ai eu de bonnes journées, j'en ai aussi eu de moins bonnes... Je me questionnais pendant mon voyage à savoir comment avec la vie que j'ai, je pouvais être dans cet état. Je me demandais comment je pourrais redevenir une personne «normale» et surtout quand... La dernière journée de notre voyage au Paradis, je marchais dans le sable blanc vers la plage et je me questionnais encore: «Qu'est-ce que ça te prend de plus merde? Je sais que tu vois que tu te trouves au Paradis. Je sais que tu apprécies ce que tu vis. Je me demande seulement pourquoi la flambe en toi ne vacille pas? Pourquoi ne vibres-tu pas de bonheur?» J'ai enregistré l'image de mes pieds avançant dans le sable dans ma tête en me disant que lorsque j'irais mieux, ce serait un souvenir fantastique.

Le samedi matin de notre départ, j'étais fébrile. L'air était lourd. Chéri a remarqué lors de notre déjeuner à l'aéroport que ça n'allait pas. Le bruit et tout se monde autour de moi m'agressait au plus au point. Je n'avais qu'une envie, rentrer chez-moi. J'avais envie de leur hurler: «Je suis malade, vous ne pourriez pas arrêter de bouger un peu le temps que je reprenne mon souffle?». L'heure du départ est arrivée, nous sommes embarqué dans l'avion et j'ai l'impression d'avoir retenu mon souffle jusqu'à ce que nos valises soient déposées dans notre voiture.

Nous sommes revenus à la maison, les enfants étaient ravis de nous revoir et il en était de même pour nous. Cependant, une ombre noire planait au-dessus de ma tête. Je n'ai pratiquement pas dormi dans la nuit du samedi au dimanche. Coco pleurait (nous ne le savions pas encore mais lui qui avait terminé ses antibiotiques pour une otite le mercredi précédant en faisait encore une) et moi je me demandais comment j'allais pouvoir m'occuper de mes enfants. Je pleurais intérieurement en réalisant que je n'avais même plus la force de m'occuper d'eux.

Mercredi, après avoir été reconduire les enfants à la garderie, je revenais à la maison en voiture en souffrant intérieurement. Dans les derniers mois, j'avais connu la grande fatigue de la dépression mais pas d'émotions, pas de mal de vivre. Ce jour-là, j'ai pris conscience que ce mal avait trouvé une faille en moi et y était entré. Une question habitait maintenant mon esprit: «Combien de temps pourrais-je vivre en souffrant ainsi?»

Une lumière rouge s'est allumée dans ma tête. Une petite voix m'a poussé à appeler mon médecin. Cette voix me disait: «Tu ne vas vraiment pas bien. Tu dois trouver de l'aide au plus vite. C'est important!»

Vendredi après-midi, j'étais assise en larmes dans le bureau de mon médecin. Épuisement total. J'avais vécu sur l'adrénaline trop longtemps. Elle était partie lorsque j'étais en voyage et maintenant, j'étais au bout du rouleau. Mon médecin m'a expliqué que j'étais en arrêt de travail mais qu'au fond, je n'avais jamais arrêté de travailler car je m'occupais de tout et je courais toujours d'un bord ou l'autre en m'occupant des enfants. Elle m'a parlé d'hospitalisation. Je ne savais plus quoi dire ou faire. Je m'étais demandé durant toute la semaine s'il y avait des endroits où l'on plaçait des gens «comme moi», elle me donnait la réponse. Elle a appelé Chéri en lui disant qu'il devait venir nous rejoindre, qu'elle ne me laissait pas partir seule de la clinique. Chéri est arrivé une demi-heure plus tard. Elle lui a exposé la situation. Nous avions deux choix. Soit je restais à la maison mais je ne devais absolument plus rien faire à part manger, me laver et coller mes enfants ou bien je devais me faire hospitaliser. Chéri a dit que nous n'avions pas vraiment le choix, qu'il s'arrangerait pour que je n'aie rien à faire. Nous nous sommes donnés jusqu'au mardi suivant pour voir si j'arrivais à prendre du mieux à la maison.

Nous sommes mercredi et je suis présentement à la maison. Je ne m'occupe plus de rien (et je n'ai pas mon mot à dire sur la façon dont Chéri gère la maison a insisté le médecin), je dors, je mange et je joue avec les enfants à leur retour de la garderie. Je dois recharger mes batteries.

Nous prenons toute l'aide qui passe et nous nous disons que je vais aller mieux. Quand? On ne le sait pas, mais ça, ça importe peu. L'important, c'est de savoir que ça va aller mieux.

mardi 10 avril 2012

Absence absolue

Définition de néant: Le néant est un concept d'absence absolue, ou de nullité absolue. Il est directement et indissociablement lié à la notion d'existence. ( Wikipédia )

Illusion du néant:



Crédit photo: www.linternaute.com

mardi 3 avril 2012

La poursuite du bonheur

Quelques citations sur le bonheur provenant du livre que je lis actuellement: Cinquième Avenue de Candace Bushnell.

"Je peux compter sur les doigts d'une main les jours où j'ai été vraiment heureuse. Ce qui n'est pas brillant dans un pays où la poursuite du bonheur est un droit tellement important qu'il est inscrit dans note Constitution. Mais voilà peut-être la clé. Ce qui compte, c'est de chercher le bonheur, et non de l'atteindre."

"Je ne suis pas entièrement satisfaite de ma vie, et je commence tout juste à me rendre compte que je ne le serai jamais, écrivit Mindy dans son blog. J'imagine que je peux très bien vivre ainsi. Peut-être mes véritables peurs sont-elles ailleurs - dans la nécesité de renoncer à la poursuite du bonheur. Que serais-je si je me contentais d'être ce que je suis?"

Je me questionne quant à moi sur ma capacité à profiter de la vie et du bonheur.

dimanche 1 avril 2012

Look pour un mercredi de pluie (edit)

Je vous souhaite que météomédia soit dans le champs mais si ce n'est pas le cas, voici un look de mercredi de pluie (au Québec). * Ici, au Mexique, on nous annonce aussi de la pluie mais ma tenue sera plus légère que celle sur la photo ;)

En direct du Sud

Nous y sommes! Arrivés hier, nous sommes au paradis! $$$ bien investis et nous en profiterons au maximum, ne vous inquiètez pas!

Je vous post quelques photos et commentaires sur Twitter (où je serai régulièrement le long de mon séjour), je lis vos blogue (mais ne commenterai pas car c'est long en mauzus avec un IPhone....) et tout ça de ma chaise longue.