jeudi 8 septembre 2011

Traverser la rivière

Éclairez ma lanterne...

Est-ce qu'on dit:

«On traversera le pont quand on sera rendu à la rivière» ou bien «On traversera la rivière quand on sera rendu au pont?»

Jean Perron me répondrait certainement :«On traversera la rivière quand on sera rendu au bout du tunnel»!


Ces temps-ci, j'essaie de prendre exemple sur les stoïcien en me disant qu'il ne faut pas me prendre la tête avec des choses sur lesquelles je n'ai pas d'emprise. J'aimerais tout contrôler, tout planifier mais ce n'est pas possible... Ça ne sert à rien de tenter de tout planifier avant d'être rendue devant la situation problématique puisque tant qu'on est pas rendu, tout peut changer. Ça ne sert à rien de dépenser de l'énergie sur des appréhensions puisque ces inquiétudes ne se réaliseront peut-être (heureusement) pas.

Je n'ai pas d'énergie à dépenser pour rien... J'ai de la vaisselle sale qui m'attend sur le comptoir et un panier de vêtements propres à plier qui ne demandent qu'un regain d'énergie de ma part... Je me donne donc un coup de pied dans le derrière, j'arrête de penser et je me met en mode action. Vaisselle et Vêtements, me voilà!

2 commentaires:

Stéphanie a dit…

On traversera la rivière quand on sera rendu au pont (expression du Québec). Je mets mon chapeau de prof de français ici pour souligner que cette expression est un calque de l'anglais. On pourrait aussi dire Chaque chose en son temps.

Capara, je crois que tu as la bonne attitude. Il faut décider où et comment on veut dépenser notre énergie. Se tenir occupé à autre chose est une bonne façon de prendre du recul et la solution viendra probablement d'elle-même quand elle sera mûre... :)))

Courage

Capara a dit…

@Stephanie: Merci d'avoir éclairé ma lanterne! ;)